Archive for avril 2010

Lila – Le camping

29 avril 2010

On est arrivé, on a vu une affiche, il y avait écrit : une piscine chauffée, wifi, la télévision et la Wii et un château gonflable et un trampoline et des petits jeux et pleins de moustiques, des mouches mais ce n’est pas très grave, 3 poneys, des lapins et je crois que c’est tout. On a trouvé des amis en trois secondes. On a pris une glace, des frites, du steak haché. Papa est allé faire les courses. C’était magnifique les toilettes et tout.

Léo – Mon beau camping

29 avril 2010

Nous sommes arrivés dans un magnifique camping qui contenait la wifi, des jeux, des enfants, une magnifique piscine sans eau et un gros château gonflable pas gonflé. Il y avait des sanitaires inaccessibles aux vélos et un fossé par-ci par-là qui nous obligeait à faire demi-tour. Mais ce que j’ai adoré c’était une gigantesque télé avec la Wii (des bons souvenirs). Nous avons rencontré une descente ou j’allais à 45 km/h sans pédaler.

Lisieux – Les Tilleuls (Abbeville)

29 avril 2010

  • Notre moyenne a carrément augmenté, depuis quelques jours nous faisons une quarantaine de kilomètres par jour. Les enfants ne se plaignent pas, mais hier soir Lila était rincée. Nous allons reprendre une trentaine et ce sera très bien, pour moi aussi d’ailleurs.
    Pour traverser la Seine nous avons pris le bac à Quillebeuf, c’était amusant et insolite, au milieu des nombreux autres véhicules (voitures, camions…). Alors que nous regardions la carte pour voir ou nous allions dormir, le capitaine du « bateau » a proposé à Léo de le rejoindre dans sa cabine en nous annonçant « je vous le ramène ». En fait, il lui a fait faire la traversée – ravi, le Léo !
  • 23 avril – Etretat, Hier soir, restaurant, et pour la première fois, pas un Mac Do – ravi, le Pascal !
    15 jours sans chaises, ni table ni murs, et vous avez deux enfants adorables au restau qui ne bougent pas, sages comme des images. Il est possible que la montée à 15% et les autres, un peu moins dures mais tout de même, y soient pour quelque chose ! D’ailleurs, il faut noter que les enfants montent les très grosses montées sur la selle pendant que les parents poussent leurs vélos à pied en ahanant.
  • Les enfants ont bien compris qu’ils n’avaient pas beaucoup de temps. Du coup, en quelques secondes ils font amis-amis avec tous les enfants qu’ils croisent. Oublié, le temps ou ils restaient dans nos jambes en jetant des regards par en-dessous.
  • Plan « scabreux » à Etretat : nous voilà partis pour une ballade avec pique-nique, on part sur la plage pensant y trouver un escalier (marqué sur la carte) qui monte jusqu’en haut de la falaise. Arrivés au bout, déception, pas d’escalier (l’escalier est de l’autre côté de la pointe, inaccessible), mais un vague bout d’échelle pourrie. Pascal a bien envie d’y aller mais vu l’état du truc, il convient volontiers que ce ne serait pas sérieux. On pique-nique juste à côté, Pascal jette quelques coups d’œil désolé vers cette échelle (enfin quand je dis « échelle », elle n’est même pas accessible en levant les bras et en se mettant sur la pointe des pieds, il faut escalader pour l’atteindre !) qui nous permettait de faire une boucle (tellement plus fun et mieux qu’un bête demi-tour quand on fait une ballade) mais pour moi il n’en est pas question, c’est vraiment trop scabreux. Le pique-nique se termine, on remballe et Pascal va jeter un dernier coup d’œil à son échelle… un pêcheur arrive sur la falaise avec cannes etc… et que je te passe tout ça en bas, et que je prends l’« échelle pour descendre sous l’œil réjoui de M. Mallard, qui s’empresse de demander si la suite est du même acabit ou non. Apparemment, non… Bref, on est tous montés sur cette échelle et je n’en menais pas large, lui non plus d’ailleurs mais ça valait le coup parce que la boucle, elle, était drôlement chouette, dixit Léo.
  • 27 avril, il est 22h22, on est à quelques kilomètres de Dieppe. Pascal fait la route de demain et moi je savoure d’être allongée au chaud dans mon duvet avec mon nouveau bout de dent tout beau, tout neuf dans la bouche : ça m’a pris la journée à Dieppe mais c’est enfin terminé, on va arrêter de perdre notre temps avec ça. Mon vélo vient de passer les 1000 kilomètres et tout tient sauf la béquille qui a cassé, oups ! Les fesses se tannent mais elles tiennent aussi… Normalement, d’ici 1 ou 2 jours nous devrions repasser devant un Mac Do et prendre le temps de s’y arrêter pour faire une connexion. Les enfants seront ravis et Pascal pourra râler un peu en toute impunité… ! Depuis quelques jours, le temps est moins sec et plus agréable et on voit enfin, détail non négligeable, la face avant des éoliennes !
  • NB : pour ce qui est des commentaires qui ne sont pas tout de suite approuvés ou validés, c’est simplement le temps qu’on trouve une connexion Internet pour les débloquer et, comme on évite les villes, il y en a peu…
    A propos de commentaires, allez jeter un coup d’œil ici sur la prose de Guy qui mérite spécialement le détour !
  • 29/04, Les Tilleuls (près d’Abbeville), Nous sommes dans un camping où, Oh bonheur, il y a une connexion Internet, du coup on prend un peu plus de temps pour écrire, mettre les photos, valider les commentaires… On s’en donne à cœur joie, quant aux enfants, écran géant et WII, c ’est bien simple, ils ne veulent plus repartir. Pourtant, c’est un des camping les moins chers qu’on ait croisés, comme quoi. Lila a fait une belle chute hier en regardant trop longtemps son rétroviseur nouvellement installé. Genou bien râpé, le stock de « Bétadine » et de pansements en prend un coup. Ça pique, mais elle supporte courageusement (à la Lila : tout bloqué !) et après sa chute elle est repartie quand même, bien que plus doucement.

A la prochaine, pourquoi pas depuis la Belgique !

Les photos sur Picasa

Léo [25 avril] – Vive le vent

29 avril 2010

Aujourd’hui fait le 19ème jour sans pluie et ce n’est pas plus mal. Nous sommes partis ce matin d’une ferme et nous n’avons pas beaucoup pédalé car nous avions le vent dans  le dos et c’était la première fois depuis le départ. Pour manger nous nous sommes arrêtés dans un parc où l’eau était claire et nous pouvions voire des truites nager dedans, même si elles se faisaient manger par des canards ensuite.

Léo – Balade en bateau

29 avril 2010

Aujourd’hui nous avons fait 43 km et avons battu notre record. Nous avons traversé la Seine en prenant le bac (un bateau). Mais j’étais loin de me douter qu’une fois arrivé, le capitaine me proposerait de visiter la cabine située à 5 m du sol. Ce n’est qu’une fois dedans que je fus surpris de ses manœuvres, il actionna un levier et le bateau partit, j’étais reparti pour un tour. Pendant le voyage nous avons parlé des 5 mois de vélo puis il m’a demandé si je savais ce qu’était un radar. Je lui dis oui, puis nous sommes arrivés. Je suis descendu et nous nous sommes arrêtés dans un champ et je me suis mis à regarder une cheminée qui ne rejette pas de la fumée mais du feu.

Léo [20 avril] – La ferme a du retard

29 avril 2010

Cette histoire, bien que racontée avec trois jours de retard, se passe à la ferme. En vérité, nous nous sommes arrêtés dans une ferme pour dormir et il y avait 2 bébés moutons et 2 chiens (dans ce que j’ai retenu). Chacun avait sa particularité. Les moutons buvaient à une vitesse impressionnante. Il y avait un trampoline et un chien se mettait en dessous et essayait de nous toucher quand nous tombions. De plus, il était imbattable au foot, il arrêtait n’importe quelle balle au sol et en collant la balle contre ses pattes, il pouvait courir rapidement la balle aux pattes. Le dernier chien était grand et ressemblait à un loup noir. Il nous donnait sa balle pleine de bave (beurk) que nous devions attraper avec le petit chien qui en profitait pour nous sauter dessus et, si nous faisions tomber la balle sur le trampoline, le gros chien essayait d’attraper sa balle en mettant de la bave partout. Ce chien était d’autant plus intelligent qu’il faisait  des sauts comme si il avait fait du karaté.

Nos étapes

29 avril 2010

Petit bout par petit bout, sur terre et sur mer… la boucle est bouclée. En bleu l’aller, en rose le retour, et les ronds blancs pour le trajet en voiture.

Sourdeval – Lisieux

18 avril 2010

  • Le vent toujours le vent… Nous avons fait un bivouac le long du Noireau, le meilleur depuis notre départ, un grand merci au monsieur qui nous a laissé son champ. Nous étions dans un joli fond de vallée aux versants pentus (à l’abri du vent), le long du ruisseau donc, et sur un sol plat et moelleux – pour le moment ma meilleure nuit. Et pour couronner le tout il y avait un gros tas de cendre encore rouge, en partie (tellement gros que le pipi de Léo a seulement réussi à faire un petit trou dedans – air ravi du Léo), qu’on a relancé le matin pour nous griller nos tartines, c’était tellement bon qu’on s’est arrêté le sac de pain vide.Direction la Suisse Normande, qui n’a pas que les vaches pour rappeler la Suisse mais aussi les monts et les vaux, et quand on les monte en vélo avec une carriole pour l’un et Lila pour l’autre attachée aux fesses, ça ressemble furieusement à une grosse, une très grosse montagne. En attendant on était loin d’imaginer des paysages pareils en Normandie, c’est très beau, la prochaine fois que l’on voudra se faire une balade type Jura on s’évitera la traversée de la France et on ira en Suisse Normande pour le week-end (on traversera tout de même la France pour aller voir la famille et les amis !). Bivouac un peu en pente dans un champ près de chevaux, Lila est ravie, elle fait tout à côté d’eux : manger, se laver les dents… Pour notre part, nous dominons la vallée brumeuse de l’Orne, avec le soleil couchant rose-orange, c’est assez magique.

    Les enfants pédalent de mieux en mieux, Lila surtout quand on arrive à lui faire oublier qu’elle pédale en faisant des jeux de mots avec elle !

    Du vent, du froid et du soleil, les oreilles sont cramées malgré la crème solaire, seule Anne et son bonnet vissé au crâne (parfois sous la capuche, et le casque par-dessus !) a résisté. Pascal a scotché des bouts de tissus sur son casque du plus bel effet pour protéger ses oreilles du soleil. Preuve que le ridicule ne tue pas, il est toujours vivant ce soir. J’essaie de me tenir à distance sur la route, je ne suis pas certaine d’être aussi résistante que lui sur ce plan…

  • Samedi soir. Nous sommes sur Bretteville sur Laize, où était censé se trouver un camping, on a bien cherché : rien, il est presque 18 heures et nous venons de pédaler plus de 30 km, un record pour nous. Alors, on cherche un champ vide de bœufs, pas facile à trouver, finalement Caroline nous propose de dormir chez elle et son mari, dans une magnifique demeure du 17ème entourée de chevaux.  Nous y mangerons des lasagnes succulentes et ferons la connaissance de Bénédicte et ses enfants Stéphane et Nell(y). Merci à eux pour cet accueil.
  • Dimanche, rencontre chez le boucher : cet après-midi nous allons vers Lisieux. Rendez-vous est pris par maman lundi pour le dentiste, j’ai perdu un gros plombage, ça fait un trou et pour ceux que ça fait rire et bien c’est pas marrant. En route on trouve une pancarte « bienvenue à la ferme », tiens, peut-être un camping et on a vraiment besoin d’une grosse douche, je vais chez le boucher me renseigner pour ne pas faire de kilomètres pour rien (Lila ne nous le pardonnerait pas). Ce n’est pas un camping, mais une cliente présente me propose de venir chez elle, ils ont une ferme et une petite maison en travaux où nous pourrons nous laver. Nous arrivons dans une magnifique propriété avec veaux, vaches, canards et moutons. Les enfants donnent le biberon à Laurent et Léo, deux agneaux et  nous nous couchons à minuit (record pour nous) après une soirée très sympa avec nos hôtes qui se trouvent être Hollandais et nous conseillent ainsi de passer par l’est des Pays-Bas.
  • Pascal nous a fait fondre notre compte en gros mots avec les automobilistes pas toujours très patients pour nous doubler. Il est à la recherche d’un bazooka, d’une hache, d’une tronçonneuse et j’en passe (si vous avez sous la main, on prend, en poste restante).

 

A bientôt, à la prochaine connexion (le prochain Mac Do !)
Les boyaux en folie 

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Lila [17 avril] – Hôtel de luxe (chez des gens)

18 avril 2010

J’étais très contente car il y avait des chevaux. C’était une grande maison, je vais vous dire les animaux : un chat, deux chiens, dix-sept chevaux, un enfant de trois ans et il s’appelait Stéphane et il y avait un bébé de huit mois et elle s’appelait Nell. En adulte il y avait Caroline, Frédéric, Bénédicte qui avait comme enfants Nell et Stéphane. J’ai nourri les chevaux avec Frédéric. Et j’avais oublié, les chiens s’appelaient Plume et Dek, je crois. Et un poulain qui s’appelle Avril car il est né le 1er avril.

Léo – Grande avancée

18 avril 2010

Aujourd’hui [17 avril] nous nous sommes réveillés dans la maison et nous avons pris le petit déjeuner au sec. Nous sommes partis après avoir dit au revoir à tout le monde. Au bout de 500 mètres, les filles sont allées faire les courses et papa et moi les attendions. C’est là que nos hôtes sont arrivés en nous avertissant que les lunettes de papa étaient restées chez eux. La dame est partie chercher les lunettes en nous laissant le petit Stéphane, puis nous sommes repartis et nous sommes partis pour 40 kilomètres en une journée.

Léo – Le bonheur

18 avril 2010

Aujourd’hui nous avons fait 7 km le matin et 29 km l’après-midi. Quand nous nous sommes arrêtés, j’ai trouvé un chouette lavoir. Il était chouette parce que l’eau passait à plein d’endroit, alors j’ai mis des feuilles dessus et je leur ai fait faire des courses. Lila est venue me chercher pour me dire que nous allions dormir dans une maison avec un vrai lit. Les propriétaires étaient très aimables et elles avaient deux chiens tout aussi gentils.

Léo – Tartines grillées

18 avril 2010

Ce matin, nous nous sommes réveillées et nous sommes allés déjeuner à côté des restes d’un feu, que nous avons ravivés. Nous avons fait griller des tartines dessus et c’était très bon. Nous avons aussi vu un écureuil se battre avec un oiseau dans un arbre, pour savoir qui serai le maître de l’arbre. L’écureuil a gagné. Nous avons vu un pêcheur qui pêchait des truites dans le Noirea      u. Noireau, que nous avons longé une fois les tentes démontées. Et maintenant on fait l’école le long d’un vélorail.

Lila – Les poissons

18 avril 2010

Hier on a fait une pause et on est allé au musée de l’eau. On y est allé en vélo mais plus à pied ; à peu près 3 km en vélo et 7 km à pied. Il y avait des poissons et des moulins. Il y avait des petits poissons et des gros poissons, les gros poissons il y en avait qui étaient mordus à la lèvre car quand il leur donne à manger ils se bagarrent et il y avait une truite qui normalement vit 5-6 ans et là, elle avait 10 ans et elle restait dans son coin.

Léo-Regrets

18 avril 2010

Dans cette balade je regrette : mon lit, mes BD, les jeux vidéo, un abri pour la pluie(même s’il n’y a toujours pas de pluie), le chauffage, mes copains et ma famille (pas mes parents), le week-end et les vacances.
Mais aujourd’hui nous sommes allés voir le musée de l’eau. Il y avait un tas de truc chouette comme les paroles d’un Président. Il y a avait aussi une maquette de moulin à grain et on pouvait envoyer de l’eau pour que tout fonctionne.

Léo-La cascade

13 avril 2010

Aujourd’hui, il faisait très froid le matin et très chaud l’après midi. Nous sommes allés voir une petite cascade qui n’était rien comparée à celle que nous avons vue ensuite où nous avons mangé. Nous sommes allés dans une église où nous avons allumé des bougies. Nous avons joué à côté de la cascade et j’ai eu l’intelligence de mettre mon pied dans l’eau, heureusement que mes chaussures sont étanches.

Léo-On quitte un camping

13 avril 2010

Avant-hier nous sommes arrivés à un camping et il y avait même une piscine et un château gonflable et ce matin nous l’avons quitté à midi, nous avons pédalé avant de tomber devant un cimetière (très aménagé) qui contenait 11956 morts. Des soldats allemands de la guerre 39-45 (la seconde guerre mondiale). Sur les plaques il y avait le nom des soldats, date de naissance et date de mort. Parfois il manquait une de ces indications et on pouvait lire par exemple : « Ein Soldat » et c’était tout. Nous l’avons quitté pour trouver un autre cimetière où nous avons goûté. Nous sommes repartis et nous avons trouvé un camping pour passer la nuit.

Pontorson – Sourdeval

13 avril 2010

A deux voix cette fois-ci :

Anne

Y a du vent plein de vent et bien entendu il est de face, pour être honnête il serait de dos on ne s’en rendrait pas compte on aurait juste le sentiment d’être très en forme et d’avancer super bien, mais il est de face… Du coup on avance doucement mais sûrement et le soir on se caille c’est rien de le dire, enfin pour être honnête surtout les parents parce que les enfants Lila en particulier sont en mode chauffage central de maison de retraite, alors que j’ai un tee-shirt manches longues, une polaire légère, une polaire épaisse, le KWay et bonnet plus deux capuches, elle se balade en short et tee-shirt et se paie le luxe d’avoir les mains chaudes ! Bref, le soir dans le duvet grand froid je me dis que je vis ma journée pour ce moment-là, même si le matin il ne fait que 3°C dans la tente c’est quand même le pied. Actuellement nous nous trouvons près de la grande cascade de Mortain et le spectacle est très chouette ainsi que le bruit de l’eau en plus il y a du soleil et nous sommes à l’abri du vent, manque plus qu’une connexion Internet pour envoyer ma prose et voir les vôtres !

Pascal assume parfaitement les habits séchant derrière lui accrochés au fanion de la remorque, même quand ce sont des culottes avec sur l’une d’elle l’imprimé « Lucky in love » ! Comme ça, les gens qu’on croise ont tous l’air content de nous voir.

Pascal

La voie verte de Pontorson à Mortain, aménagée sur une ancienne voie ferrée. Royal, malgré le vent de  face permanent qui finit par user. On survole la campagne  normande comme sur un tapis volant (à pédales…), par-dessus les vallées, au travers des collines. Ruisseaux aux eaux claires, vaches rustiques embourbées dans les champs, petits bois, hameaux, et quelques superbes bâtisses anciennes à tourelles, aux murs de pierre et aux toits d’ardoise à pans multiples. Ca monte, doucement mais longtemps, et l’arrivée au camping de Mortain (étendue d’herbe derrière la chambre d’agriculture avec une belle vue en surplomb) est laborieuse.

P.S. : à ne pas louper, au pont de Pontaubault, les délicieuses brioches de la boulangerie, en rive gauche de la Sélune.


Les photos sur Picasa

Vezin-le-Coquet – Pontorson

9 avril 2010

 

Ca y est on est parti. Pour le moment je ne vois pas trop la différence avec une sortie d’une semaine mais je suppose qu’après quelques semaines le souvenir d’un matelas moelleux et d’une douche chaude à volonté me fera prendre conscience.

Nous avançons plus doucement que ce que nous avions prévu ; Lila a mal aux jambes, mieux vaut ne pas trop en faire et rester en selle 5 mois plutôt que devoir rentrer plus vite. Et puis même si nous pédalons moins que prévu cela ne nous laisse pas beaucoup de temps pour faire tout le reste. En fait le soir nous nous couchons vers 21h30 et nous n’avons pas eu beaucoup de temps pour regarder les corneilles… (pour éviter des rallonges j’avais fusionné regarder le temps qui passe et bayer aux corneilles, mais il semblerai que ce soit pas très clair, alors je fais des rallonges pour expliquer).

Actuellement je suis dans le Mac Do de Pontorson (pour récupérer le wifi), tête de Pascal, sourires des enfants et de moi-même !

Petite anecdote en passant : nous avons tout de même réussi à oublier quelque chose à la maison : les gamelles. Heureusement nous n’étions pas trop loin et belle maman et beau papa ont accouru à notre rescousse en y ajoutant des chocolats, ça valait la peine.

Et pour finir avant de partir en visite au Mont Saint Michel, mention spéciale aux toilettes publiques de Bazouges-la-Pérouse près du cimetière, certainement moins citées dans les guides que l’église à trois nefs qui les jouxte mais qui méritent tout de même le détour : propres, spacieuses, logées dans une ancienne bâtisse en pierres très pittoresque. C’est parti pour le tour d’Europe des plus belles toilettes publiques (si si, vous aurez droit à tout !).

Une dernière chose encore, nous sommes actuellement dans un camping 3 étoiles. A notre arrivée, Pascal dit à Lila « c’est civilisé ici… », et Lila : « C’est quoi, « civilisé » ? ». Anne : « C’est les haies bien taillées, la piscine, le toboggan, les jeux, quand c’est bien propre… ». Lila : « Moi j’aime  bien quand c’est civilisé ! ». Structure gonflable, piscine (extérieure, pas chauffée, mais Lila veut y aller), douche chaude interminable pour Léo, bref le bonheur pour les enfants. Allez, on y redort ce soir !

A la prochaine connexion et en attendant portez-vous bien.

Les photos de l’étape à voir sur Picasa

6/4/2010

Le bord du canal. Nous venons de quitter l’avenue, sa bande cyclable symbolique, les voitures pressées qui rentrent de leur pause déjeuner, nous frôlent et nous klaxonnent. Vent dans le dos, soleil et odeur de printemps, le chemin de halage roule bien. Début du voyage !

Lila – La nourriture en bivouac

9 avril 2010

On mange

  • De la semoule
  • Des carottes
  • De la soupe en boîte
  • Des bonbons
  • Des chocolats
  • Des courgettes
  • Des pâtes

On mange pas

  • Des choux
  • Des frites
  • Moussaka (mousse a ca (caca))
  • Poissons panés
  • Gâteau au chocolat
  • Des glaces

Léo – Vélo, famille, dodo

9 avril 2010

Mercredi 7 Avril

Quand nous nous sommes réveillés la rosée était glaciale. Nous avons petit-déjeuné puis nous sommes partis. Après 10 km supplémentaires  nous nous sommes arrêtés. Vous vous dites que deux heures de vélo par jour c’est rien mais allez-y et on va voir. Nous n’avons pas arrêté de descendre et de monter pour arriver dans une forêt ou nous avons campé.

Avantages

  • Etre dehors
  • Pas beaucoup d’école
  • Tous ensemble
  • Pique-niquer
  • Camper

 Défauts

  • Etre dehors
  • Tous ensemble
  • Pique-niquer  
  • Camper

Léo – Le Départ

9 avril 2010

Mardi 6 Avril

Ce matin nous avons commencé à préparer les bagages et vérifier le matériel. Nous avons bien fait car ma lampe ne marchait plus et c’était normal parce qu’une lampe allumée deux jours ça fini par s’éteindre. J’ai changé les piles puis je suis allé jouer. Nous étions prêt à partir quand ma grand-mère (qui devait prendre les photos) nous a appelés pour nous dire qu’elle avait noyé sa voiture. Mon père est allé la chercher et après une séance photos nous sommes partis. Au début il y avait de la route du coup nous ne pouvions pas faire les marioles mais après, sur le canal ça allait. Nous avons mangé après nous être bagarrés pour le coin puis nous sommes repartis.